Toute fluffy, toute mignonne…  La brosse Tosowoong est douce comme la patte d’un lapin angora qui aurait fait un lissage brésilien (bon, je vous rassure de suite, l’engin est dotée de poils synthétiques… L’image est juste là pour monter que c’est super doux !).

Sauf que sur moi… elle a tout de la patte de lapin garou. Une fois de plus, je dois bien conclure que même si un produit a tout pour fonctionner sur le papier, même si c’est une valeur sûre pour la plupart des consommatrices, et bien il y a toujours des exceptions. Trop dommage quand l’exception, c’est moi -_- …

lapingarou

 Je suppose que vous avez déjà entendu parler de cette brosse coréenne, qu’on utilise pour nettoyer le visage. Depuis environ 1 an, elle est dans la trousse de pas mal de beauty-addicts, qui y voient parfois une alternative douce et pas chère à la Clarisonic.

Tosowoong

 Il s’agit donc d’une petite brosse toute simple, dotée d’une abondante crinière de poils synthétique longs, fins et souples. Et en effet, sur la peau, l’impression est toute douce. Les poils sont flexibles, mais très denses, donc la brosse ne s’écrase pas trop.

Tosowoong 1

On l’utilise mouillée, avec un nettoyant, et c’est vrai qu’elle produit plein de mousse. Niveau nettoyage, c’est impec, plus de trace d’huile démaquillante après son passage ( je précise que je ne me démaquille pas au nettoyant moussant, je me démaquille au baume ou à l’huile, que je fais suivre d’un nettoyant…).

Ceci dit, les promesses de la Tosowoong, vont au delà du simple outil qui aide au nettoyage. Elle promet surtout un travail de fonds, pour nous aider à nous débarrasser de nos points noirs. Et ces satanés comédons, c’est un peu mon obsession justement…

Tosowoong-CleanPoreBrush

La brosse est constituée de nombreux poils (310 000 d’après Tosowoong, je ne les ai pas recomptés ^-^ ) de 0,045 mm de diamètre.

Par comparaison, la taille des pores « sains » de la peau est en général de 0,0001 à 0, 002 mm, et le diamètre d’un point noir de 1 à 3 mm (source).  Les poils de la Tosowoong sont donc plus gros qu’un pore en pleine santé, mais bien plus fins qu’un point noir… Pour autant, je trouve l’illustration de la marque un peu trompeuse, non ? ( Ou alors j’ai de très gros doigts…  O_o )

Bref, toujours est-il que si sur le papier (et même d’après certaines photos, et même d’après les retours enthousiastes de toutes les addicts à l’ustensile ) ça peut (ça doit) marcher et aller désincruster les horreurs, sur moi… Nada. Rien. Pas d’effet. Mes comédons vont bien, merci. A raison d’une utilisation quotidienne, l’effet est absolument inexistant…

Enfin inexistant, pas vraiment. Malgré la douceur apparente de la brosse, des rougeurs sont apparues sur mes pommettes. Je jure que je n’ai pas frotté comme une malade, même si on est d’accord, la douceur n’est pas mon point fort (mais j’essaye de me soigner *-*).
Bref, je suis revenue à mon bon vieux filet Ménard. J’applique mon petit matelas de mousse sur la peau, je fais ventouse avec mes mains, ça nettoie bien et là mon épiderme ne proteste pas.

Que les choses soient claires. Le fait que cette brosse ne me convienne pas ne signifie pas que je sois anti-brosse. Je trouve juste que la Tosowoong n’est pas adaptée à ma peau, pour autant je continue à utiliser ma Clarisonic régulièrement.

Je n’en ai pas forcément parlé sur le blog, mais la Clarisonic avec sa tête « peau sensible », ça fait trois ans que je l’ai et que j’en suis contente.

Non, contrairement à ce que certains articles ou commentaires laissent entendre, la Clarisonic n’est pas une sableuse. Elle n’est pas non plus une brosse rotative. L’extérieur de la tête est fixe, le centre fait de petits aller-retour (« L’embout ne tourne pas sur lui-même mais effectue 300 micro-oscillations par seconde. Contrairement à la technologie utilisée par les brosses rotatives qui provoquent un enroulement de la peau sur elle-même et donc une tension au niveau des fibres du derme, la technologie sonique de micro-oscillations ne fait subir à la peau aucune traction ni tension au-delà de sa zone de stress naturel, la peau n’est aucunement étirée ou agressée. Seules les impuretés sont entrainées par le mouvement. »).

Donc finalement, pour moi qui n’ai pas toujours le geste aussi mesuré que je le souhaiterais, la Clarisonic, qui minute le temps par zone du visage et que je passe naturellement sans avoir envie d’appuyer, est bien plus adaptée qu’une brosse entièrement manuelle.

Je profite de cet article pour publier un commentaire qui a été posté récemment, mais sur l’adresse wordpess du blog, qui n’est plus actualisée.

Tomoko
Envoyé le 13/02/2013 à 17:42

Je suis Japonaise et je connais bien les produits de soin japonais et j’ai déjà essayé la gamme Tsukika de Menard . Si je supporte relativement bien ces produits lorsque je suis au Japon, par 100% d’humidité,en revanche,la mousse nettoyante me laisse la peau sèche lorsque je suis en France où l’humidité de l’air est nettement moindre .
Je n’ai jamais testé la gamme « Embellir » mais concernant « Tsukika » elle est d’une qualité qui se rapproche de celle de certains produits que l’on trouve dans les drugstores et pour bien moins cher . Une autre chose : beaucoup de dermatologues Japonais ne recommandent pas l’utilisation de plusieurs couches de produits .Ils recommandent surtout l’utilisation de produits doux et efficaces pour le démaquillage .Si le double démaquillage n’est pas mauvais surtout si l’on se maquille beaucoup et que l’on vit dans un environnement hyper pollué comme la ville de Tokyo ,des superpositions de couches de lotions ,de laits et de crèmes amènent de plus en plus de femmes Japonaises à consulter des dermatologues pour des problèmes d’allergies ou d’acné de l’adulte . Parfois même en urgence .
Les peaux Asiatiques sont pourtant plus épaisses et plus résistantes que les peaux Européennes et depuis quelques années, à force de trop solliciter leurs peaux,il se trouve que sur certaines femmes Japonaises ,(de plus en plus d’ailleurs ) on constate un relachement plus précoce des tissus cutanés (dû également à l’utilisations de brosses de nettoyage électriques ) . Mais celà est rarement mentionné sur les emballages et dans la presse spécialisée dans la beauté . C’est une dermatologue Japonaise qui m’a fait cette confidence .

Ce commentaire est voisin d’arguments qui ont été publiés sur un autre blog.

Je n’ai pas vraiment envie de rentrer dans une polémique, j’aurais juste tendance à dire :

miss lapin cretin

« On n’est pas de lapines-crétines ».

Oui, le mieux est certainement l’ennemi du bien et le trop celui de l’équilibre, et il faut se défier des effets de mode. Maintenant on est bien avancées.  A mon avis, ce qui compte c’est de choisir des produits adaptés, et de les appliquer avec douceur. Mais vu que je fuis les silicones et autres dérivés pétrochimiques, non je ne sens pas ma peau étouffer. Sincèrement,  je pense que l’action de ma brosse sur la structure de ma peau est mesurée et fait moins de dégâts que les plis de mon oreiller qui y sont incrustés chaque matin -_- …

Et vous, est-ce que vous avez introduit des brosses ou autres éponges konjac dans votre routine quotidienne, ou est-ce que vous trouvez ça inutile, voire dangereux ?

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